Private Equity

Capital-transmission : investir dans les LBO

Tout savoir sur le Buyout : acquérir des entreprises matures grâce à l’effet de levier.

📋 Sommaire

D’ici 2035, 500 000 entreprises devront trouver un repreneur en France. Les fonds de capital-transmission ont investi 17,1 milliards d’euros en 2024 pour répondre à cet enjeu. Découvrez comment accéder à ce segment du private equity qui affiche un TRI net de 13,3% sur 10 ans.

⚡ Les points essentiels

  • Rendement historique de 13,3% net annuel sur 10 ans (France Invest 2024)
  • Segment le moins risqué du capital-investissement : cibles rentables et matures
  • Ticket d’entrée accessible dès 10 000€ via certains fonds retail
  • Horizon d’investissement : 8-10 ans avec capital bloqué

⚠️ Avertissement réglementaire

Ce guide est purement informatif et ne constitue pas un conseil en investissement personnalisé.

  • L’investissement en capital-transmission présente un risque de perte en capital
  • Les performances passées ne préjugent pas des performances futures
  • Sources : France Invest (janvier 2025), AMF doctrine 2020-03, Insee, Moody’s

D’ici 2035, environ 500 000 entreprises employant 3 millions de salariés devront être cédées en France suite au départ en retraite de leurs dirigeants (DGE, 2025). Les fonds d’investissement en capital-transmission ont investi 17,1 milliards d’euros rien qu’en 2024 (France Invest). Voilà l’enjeu majeur qui crée une opportunité d’investissement méconnue.

🎯 Qu’est-ce que le capital-transmission exactement ?

Le capital-transmission, c’est d’abord une histoire de timing. Un patron de PME approche de la retraite. Ses enfants ne veulent pas reprendre la boîte. Les cadres n’ont pas les fonds propres. Que faire de cette société qui tourne bien mais qui va se retrouver orpheline ?

C’est là qu’interviennent les fonds de private equity spécialisés. Leur rôle ? Organiser la transmission en douceur, avec un montage financier qui arrange tout le monde. Le dirigeant touche des liquidités, l’entreprise continue son développement, les salariés gardent leur job.

Distinction importante : Le capital-transmission cible des entreprises déjà rentables avec un historique prouvé. C’est le segment le moins risqué du capital-investissement, contrairement au capital-risque qui finance des startups en phase de lancement.

Le capital-transmission vise principalement des sociétés matures ayant atteint un stade de développement avancé. Au sein du capital-investissement français, ce segment représente plus de 60% des montants investis.

⚙️ Le LBO : mécanisme central du capital-transmission

Le mécanisme central, c’est le LBO — Leveraged Buy-Out. En français : rachat avec effet de levier. L’idée est simple. Géniale même.

📊 Principe du LBO en chiffres

Prix d’acquisition de l’entreprise 100 M€
Fonds propres investis (30%) 30 M€
Dette bancaire (70%) 70 M€
Revente après 5 ans 150 M€
Multiple sur fonds propres
x2,7

L’entreprise génère de la trésorerie, elle rembourse l’emprunt. Cinq ans plus tard, vous revendez. L’effet de levier démultiplie les gains (et les pertes potentielles).

Pourquoi cette structure de financement fonctionne-t-elle si bien ? Parce que les entreprises ciblées par les LBO sont généralement matures et génèrent suffisamment de trésorerie pour rembourser la dette tout en investissant dans leur développement.

🔄 Comment fonctionne concrètement une opération de capital-transmission ?

Phase 1 : L’acquisition (6-12 mois)

Les fonds d’investissement créent une holding d’acquisition. Cette structure emprunte 60-70% du prix auprès des banques — c’est le financement par dette qui caractérise le LBO. Le reste vient des investisseurs du fonds. L’effet de levier commence ici : moins vous mettez de capital propre, plus votre rendement potentiel explose.

Phase 2 : La transformation (3-5 ans)

L’équipe de gestion du fonds prend le contrôle. Pas pour tout casser, non. Pour optimiser. Digitalisation, croissance externe, nouveaux marchés… Les leviers de création de valeur sont multiples.

💡

Exemple vécu : PME de plasturgie

Une PME de plasturgie rachetée par un fonds spécialisé. Pendant 3 ans, l’équipe de gestion a optimisé les process de production, digitalisé la chaîne logistique et ouvert deux nouveaux marchés export.

🎯 Résultat obtenu : EBITDA doublé en 3 ans. Valorisation multipliée par 2,3 à la revente.

Phase 3 : La sortie

Le fonds revend. À un autre fonds d’investissement (LBO secondaire), à un industriel, ou via une introduction en Bourse. C’est là que l’effet de levier fait des miracles.

📊 Cas concret : ETI agroalimentaire (2022)

Prix d’achat 40 M€
Fonds propres investis 12 M€
Dette LBO 28 M€
Amélioration EBITDA sur 3 ans +35%
Prix de revente 58 M€
Gain pour les investisseurs
30 M€ (x2,5)

👥 Les acteurs clés : cédants, repreneurs et fonds d’investissement

Le capital-transmission implique trois catégories d’acteurs dont les intérêts doivent s’aligner.

Les cédants

Les cédants jouent un rôle déterminant dans la préparation de l’entreprise à la transmission. Ce sont généralement des entrepreneurs-fondateurs, des familles actionnaires historiques, ou des fonds d’investissement en phase de sortie. Leurs motivations ? Départ en retraite, besoin de liquidités pour de nouveaux projets, ou volonté de diversifier leur patrimoine.

Impact sur la valorisation : La qualité de la préparation du cédant influence directement le prix de cession. Un repreneur paiera plus cher une entreprise dont les comptes sont clairs, les process documentés, et l’équipe de management autonome.

Les repreneurs

Côté acquéreur, on trouve des profils variés : fonds d’investissement spécialisés, managers internes (dans le cas du MBO), dirigeants externes, ou industriels en quête de croissance externe. Chaque repreneur arrive avec ses propres objectifs — expansion géographique, accès à de nouvelles technologies, consolidation sectorielle.

Les fonds de capital-transmission

Les fonds de capital-transmission apportent des financements en capital à des PME ou ETI dont les actionnaires majoritaires souhaitent se retirer. Leur valeur ajoutée ne se limite pas à l’argent : ils apportent aussi un réseau, une expertise sectorielle, et une discipline de gestion qui renforce la pérennité de l’entreprise.

📋 Les différents types de transmission : du MBO au Build-up

Le capital-transmission n’est pas monolithique. Chaque opération de LBO a sa particularité :

Type d’opération Principe TRI moyen Niveau de risque
MBO (Management Buy-Out) Équipe dirigeante rachète sa propre société 15-18% ✅ Faible
MBI (Management Buy-In) Managers externes arrivent avec un plan 20-25% ⚠️ Modéré
OBO (Owner Buy-Out) Patron reste mais fait entrer un fonds 12-16% ✅ Faible
Build-up Plateforme + acquisitions en série 18-31% ⚠️ Modéré à élevé
💡

Cas réel : Stratégie Build-up dans l’édition logicielle

Un fonds a racheté un petit éditeur de logiciels à 5M€ de CA comme « plateforme ». Sur 4 ans, 22 acquisitions ont été réalisées pour consolider le secteur.

🎯 Résultat obtenu : CA passé de 5M€ à 80M€. Position de leader européen. TRI final de 31%.

Transmission familiale ou externe : quelle approche ?

Critère Transmission familiale Transmission externe
Culture d’entreprise ✅ Préservée ⚠️ Peut évoluer
Valorisation pour le cédant ⚠️ Souvent négociée ✅ Maximisée
Accès à de nouveaux marchés ⚠️ Limité ✅ Accéléré
Risque de conflits ❌ Conflits familiaux possibles ✅ Relations contractuelles

À savoir : Les conflits familiaux restent la première cause d’échec des transmissions intrafamiliales. Une attention particulière à la communication et à la définition des rôles est essentielle.

🎯 Quelles entreprises sont ciblées par les fonds de capital-transmission ?

Les fonds de capital-transmission ne s’intéressent pas à n’importe quelle société. Leurs cibles privilégiées ? Des PME et ETI matures, avec un historique de rentabilité stable et un potentiel de croissance identifiable.

📊 Profil type de la cible idéale

Chiffre d’affaires 5 à 50 M€
Marge EBITDA > 10%
Position marché Leader de niche
Management en place Équipe autonome
Flux de trésorerie Prévisibles et récurrents
Taux de sélection
2-3% des cibles examinées

Les secteurs les plus recherchés restent ceux à forte récurrence de revenus : services B2B, édition logicielle, santé. Le processus de sélection passe par un audit financier et opérationnel rigoureux.

💰 Qu’est-ce que la transmission de capital pour un investisseur particulier ?

Pour vous et moi, investir en capital-transmission passe par des véhicules régulés. Les FCPR, FPCI, FIP… Des sigles barbares qui cachent une réalité simple : vous confiez votre argent à des pros qui investissent dans des LBO.

🔥 Accessibilité 2025

Ticket d’entrée minimum : 100 000€ dans la plupart des fonds d’investissement. Certains fonds retail (Tikehau, Bpifrance) descendent à 10 000€, mais c’est rare.

La mécanique pour l’investisseur

📊 Cycle de vie d’un investissement type

Souscription au fonds 100 000€
Appels de capital (années 1-5) Progressifs
Nombre d’opérations LBO 10-15 cibles
Distributions (années 5-10) Au fil des sorties
Durée totale de blocage 8-10 ans
Performance historique moyenne
10-15% net/an

⚠️ Avertissement AMF (doctrine 2020-03)

L’investissement en private equity présente des caractéristiques spécifiques :

  • Risque de perte en capital totale ou partielle
  • Illiquidité : capital bloqué pendant 8-10 ans minimum
  • Pas de garantie de rendement
  • Investissement réservé aux investisseurs avertis

📈 Les segments porteurs et les risques du capital-transmission

Tous les segments ne se valent pas. Les données France Invest 2024 sont claires :

Secteur TRI moyen Potentiel de croissance Recommandation
Santé / Medtech 18,2% ✅ Très élevé ✅ À privilégier
Tech B2B 16,7% ✅ Très élevé ✅ À privilégier
Services aux entreprises 14,3% ⚠️ Modéré ✅ Pertinent
Industrie lourde 7,8% ⚠️ Limité ⚠️ Sélectif
Retail physique 6,1% ❌ Faible ❌ À éviter

Clé de lecture : Un éditeur de logiciels peut doubler son CA sans investir massivement. Une aciérie, non. Le potentiel de croissance sans investissement lourd explique les écarts de TRI.

Les risques du capital-transmission

Les fonds de Private Equity recherchent une rentabilité très élevée, contrepartie des risques inhérents à l’effet de levier. Parlons cash :

⚠️ Les 3 risques majeurs à connaître

Risque #1 : Échec de l’opération

  • 5-8% des LBO finissent mal (Moody’s 2024)
  • L’entreprise ne génère pas assez de trésorerie
  • Conséquence : perte partielle ou totale de la mise

Risque #2 : Mauvais timing de marché

  • Investissement en haut de cycle = valorisations tendues
  • Crise économique = multiples en baisse
  • TRI espéré de 15% qui devient 3% réel

Risque #3 : Qualité de l’équipe de gestion

  • Top-quartile (Ardian, CVC, PAI) : TRI > 20%
  • Bottom-quartile : TRI < 5%
  • Le choix du fonds = 80% de votre performance

Capital-transmission vs capital d’amorçage : ne pas confondre

Le capital d’amorçage, c’est l’exact opposé du capital-transmission. On finance des projets en phase de création, pas des entreprises établies.

Critère Capital-transmission Capital d’amorçage
Cibles Entreprises matures et rentables Startups en création
Effet de levier ✅ Oui (60-70% de dette) ❌ Non (trop risqué)
Taux d’échec 5-8% 80%
Upside potentiel x2 à x3 x10 à x50
Profil risque/rendement ✅ Régularité ❌ Loterie

🚀 Le guide pratique : comment investir concrètement

Étape 1 : Évaluez votre capacité

Règle d’or validée par les CGP : Maximum 10-15% de votre patrimoine en private equity. Si vous avez 800k€, mettez 100k€ maximum en capital-transmission.

Étape 2 : Choisissez votre véhicule

Véhicule Avantage principal Pour qui ?
PEA-PME Exonération IR après 5 ans Investisseurs fiscalisés
Assurance-vie Luxembourg Flexibilité et protection Tickets > 250k€
Compte-titres Simplicité Tous profils

Étape 3 : Sélectionnez vos fonds d’investissement

🔥 Performances de référence sur 10 ans

Ardian Mid-Cap : TRI net 16,8% | Apax France IX : TRI net 15,2% | Tikehau Capital IV : TRI net 14,7%. Sources : rapports publics des fonds.

Étape 4 : Diversifiez dans le temps

Ne mettez jamais tout la même année. Étalez sur 2-3 millésimes. Ça lisse les cycles économiques et réduit le risque de timing.

📊 Projections de rentabilité nette sur 100k€ investis

Scénario pessimiste (TRI 5%) 163 000€ à 10 ans
Scénario médian (TRI 10%) 259 000€ à 10 ans
Scénario optimiste (TRI 15%) 405 000€ à 10 ans
Moyenne historique
259 000€

🔮 L’innovation 2025 : tokenisation et marché secondaire

Deux révolutions arrivent dans le capital-investissement.

🔥 Tokenisation

Certains fonds (Augment Partners, Didividendes Token) fractionnent leurs parts via blockchain. Ticket d’entrée : 1 000€ au lieu de 100k€. Liquidité améliorée. L’AMF surveille mais n’interdit pas (pour l’instant).

🔥 Marché secondaire

Des plateformes (Palico, Setl) permettent de revendre vos parts de fonds avant terme. Avec une décote (15-20%) mais ça débloque des liquidités si besoin. En 2024, 12 milliards d’euros ont transité sur ce marché secondaire européen.

📌 Bilan : le capital-transmission mérite-t-il sa place dans votre allocation ?

Soyons directs. Le capital-transmission n’est pas pour tout le monde. Il faut du patrimoine (500k€ minimum conseillé), de la patience (10 ans), et des nerfs (la J-curve négative des 3 premières années fait mal).

Mais pour qui peut se le permettre, c’est un des rares moyens d’accéder à la performance de l’économie réelle non cotée. Ces entreprises qui font 70% du PIB mais restent invisibles en Bourse.

Approche recommandée : Commencer par un FPCI diversifié à 50k€. Voyez comment vous vivez l’illiquidité. Si ça passe, montez progressivement. Le capital-transmission se mérite, mais il récompense grâce à l’effet de levier et à l’alignement d’intérêts avec les équipes de gestion.

Un dernier point : la mise en place prend du temps. Entre la décision et le premier euro investi, comptez 3-6 mois (ouverture compte, souscription, premier appel). Anticipez.

🤔 FAQ Détaillée

Les questions essentielles pour maîtriser le capital-transmission

Quelle est la différence entre capital-transmission et une action non cotée classique ?

L’action non cotée simple, vous la détenez en direct, sans aucun effet de levier. En capital-transmission, le montage LBO démultiplie les gains (et les pertes) grâce à l’endettement de la holding d’acquisition. C’est toute la différence : un multiple de 2x sur l’entreprise peut se transformer en multiple de 3-4x pour l’investisseur grâce au levier.

💡 À retenir : L’effet de levier est la caractéristique distinctive du LBO par rapport à l’investissement en direct.

Les fonds étrangers sont-ils accessibles aux investisseurs français ?

Oui, mais attention à la fiscalité. Les fonds américains (Blackstone, KKR) exigent souvent le statut d’investisseur qualifié (>1M€ d’actifs financiers). De plus, le fisc français peut requalifier les gains selon les conventions fiscales applicables.

💡 Conseil : Consultez un fiscaliste spécialisé avant d’investir dans des fonds étrangers.

Peut-on co-investir directement dans une opération de LBO ?

Si vous avez plus de 500k€ à placer, certains fonds proposent du co-investissement. Vous entrez dans le deal aux côtés du fonds d’investissement. Avantage : moins de frais (pas les 2% annuels + 20% de carried). Inconvénient : plus de risques car vous êtes concentré sur une seule cible.

💡 Pour qui : Investisseurs expérimentés capables d’analyser le deal et d’accepter une concentration du risque.

Comment suivre la performance de mon investissement en capital-transmission ?

Les fonds envoient des reportings trimestriels. Les indicateurs clés à surveiller : le TVPI (Total Value to Paid-In) qui mesure la valeur totale par rapport au capital appelé, et le DPI (Distributions to Paid-In) qui montre les distributions effectives.

💡 Repères : TVPI > 1,5x après 5 ans = bon. TVPI < 1,2x = médiocre. Le DPI montre les cash flows réels retournés.

Quelle rentabilité nette réelle peut-on espérer ?

Après tous les frais et la fiscalité, sur 100k€ investis : scénario pessimiste (TRI 5%) = 163k€ à 10 ans ; scénario médian (TRI 10%) = 259k€ à 10 ans ; scénario optimiste (TRI 15%) = 405k€ à 10 ans. La moyenne historique se situe autour du scénario médian.

💡 Important : Ces projections incluent les frais de gestion (2%/an) et le carried interest (20% des gains).

Les PME françaises sont-elles de bonnes cibles pour le capital-transmission ?

Excellentes même ! Les valorisations sont plus raisonnables qu’en Europe du Nord : multiples d’acquisition autour de 7-8x l’EBITDA vs 10-12x en Allemagne. Le tissu de PME/ETI familiales offre un réservoir énorme d’opportunités de reprise et de transmission, avec 87% des transmissions qui échouent faute de repreneur.

💡 Opportunité : Le « silver tsunami » des dirigeants baby-boomers crée un flux continu d’opportunités de qualité.

Qu’est-ce que la J-curve et combien de temps dure-t-elle ?

La J-curve désigne la phase initiale où votre investissement affiche une performance négative. Les premières années, vous payez des frais de gestion alors que les entreprises ne sont pas encore valorisées. Ce phénomène dure généralement 3-4 ans, avant que les plus-values latentes puis les distributions ne fassent remonter la courbe.

💡 Patience requise : Ne paniquez pas si votre TVPI est à 0,9x après 2 ans, c’est normal.

Quelle fiscalité s’applique aux gains du capital-transmission ?

Les gains sont soumis au PFU (30%) ou au barème progressif + prélèvements sociaux (17,2%). Via un PEA-PME, l’exonération d’IR s’applique après 5 ans de détention (seuls les PS de 17,2% restent dus). L’assurance-vie offre aussi des avantages après 8 ans.

💡 Optimisation : Le choix de l’enveloppe fiscale peut représenter jusqu’à 12,8% d’économie sur vos gains.

Comment choisir entre un fonds généraliste et un fonds sectoriel ?

Les fonds sectoriels (santé, tech, services) offrent une expertise approfondie et des performances souvent supérieures dans leur domaine. Les fonds généralistes apportent une diversification naturelle. Pour un premier investissement, privilégiez un fonds généraliste mid-cap diversifié. Ensuite, complétez avec des fonds sectoriels sur vos convictions.

💡 Stratégie : 70% généraliste + 30% sectoriel pour un équilibre optimal.

Que se passe-t-il si j’ai besoin de liquidités avant la fin du fonds ?

Le marché secondaire permet de revendre vos parts avant terme, mais avec une décote de 15-20% en moyenne. Des plateformes comme Palico ou Setl facilitent ces transactions. Comptez 3-6 mois pour trouver un acheteur et finaliser la cession.

💡 Anticipation : N’investissez que de l’argent dont vous n’aurez pas besoin pendant 10 ans.

Comment identifier un bon fonds de capital-transmission ?

Les critères essentiels : track record sur plusieurs millésimes (pas un seul fonds réussi), stabilité de l’équipe de gestion, sourcing propriétaire des deals (pas uniquement des enchères), et expertise sectorielle identifiable. Regardez aussi le ratio de coinvestissement de l’équipe : ils doivent avoir « skin in the game ».

💡 Red flag : Méfiez-vous des fonds sans historique vérifiable ou qui promettent des TRI > 25%.

Le capital-transmission est-il adapté à la préparation de ma retraite ?

Oui, à condition d’investir au moins 10 ans avant votre départ en retraite. L’horizon long et les performances historiques en font un excellent complément aux placements traditionnels. Limitez-vous à 10-15% de votre épargne retraite totale pour conserver de la liquidité.

💡 Timing idéal : Entre 45 et 55 ans pour un départ à 60-65 ans.

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Dernière mise à jour le : 09/01/2026 |